La cuisine, la plus petite pièce de la maison, mais la plus animée.

On y passe en coup de vent pour chiper quelque chose à grignoter, on s’y croise, on y fait débat ; on crée des projets et on refait le monde le temps d’un café ou d’une vaisselle ; on pique des fous rire (ou au contraire, on s’y dispute, ça peut arriver aussi !). On s’y raconte sa journée au dîner, on y déjeune sur le pouce, et, au petit-déjeuner, on se prépare pour le travail. La cuisine c’est avant toute chose le lieu du repas et de la famille.

Aussi, on la traverse pour sortir au jardin cueillir quelques fraises en juin, les tomates en août et septembre, les betteraves et les courges en fin d’été et en automne, et, toute l’année, les herbes aromatiques.

Quand il fait froid, pas très beau ou au contraire trop chaud, c’est aussi un lieu de contemplation sur notre petite nature ; à chacun sa saison : les chats assoupis au pied des glycines, leurs jeux et leurs batailles de territoire ; les écureuils affairés à constituer leurs réserves sautant d’arbres en arbres ; les oiseaux et leurs bébés qui gazouillent, et même un pivert, un peu plus loin vers la rivière. Dès le printemps, on ouvre la fenêtre pour profiter de la nature qui se réveille, les yeux grands ouverts, les oreilles à l’affût, et l’épiderme qui s’affole sous la douce chaleur des premiers rayons de soleil.

Entre calme plat et marée haute.

Ma cuisine devient parfois studio de photographie culinaire, alors c’est toujours un peu la tempête ! Entre la préparation des plats, le stylisme, la déco et les fonds, les pieds photos, déflecteurs et éclairage, c’est tout un orchestre qui obéit à une partition bien écrite ! Dans ce petit espace, chaque chose a sa place : les placards bien rangés par thématique, les accessoires à proximité de leur matériel respectif, et les robots sagement alignés sur le plan de travail.
Après la session, un peu d’huile de coude pour ranger et tout rentre dans l’ordre.

Manger mieux, manger bon ?

Après une vie bien réglée, où faire ses courses consistait à tout acheter au même endroit, déjà beaucoup de cuisine maison et assez peu de plats préparés, j’ai pris le parti de m’éloigner le plus possible de la grande distribution. Et ça a commencé par la viande et les légumes. Pourquoi ? A bien y réfléchir, produire en masse ne sait pas, ne veut pas ou ne peut pas (ou les 3, c’est au choix) s’inscrire dans une optique de respect du vivant ; que ce soit pour le consommateur (et sa santé), le produit (et le respect des matières premières/producteurs/opérateurs) et surtout l’écosystème (sa préservation). Donc cette démarche s’est faite avant tout pour se nourrir avec des aliments de meilleure qualité.

Un choix tout personnel, “moins, mais meilleur” et local.

Retour aux choses simples, direction le petit commerce ou le marché pour la balade du week-end.
Sur le blog, les classiques de notre belle culture culinaire côtoient les crudités sur le pouce et la cuisine “de maman”. Des plats traditionnels, régionaux mais aussi de nos voisins ; du poisson, de la viande, et bien des gourmandises sucrées (biscuits, gâteaux, entremets).

Un ‘virage santé’ un peu radical qui en a étonné plus d’un !

Par nature, je suis très curieuse. Apprendre et découvrir de nouvelles choses, ça me plaît. En en cuisine, c’est pareil, surtout quand on parle santé, saveurs et plaisirs du palais..

Alors il a plus de 4 ans, nous avons choisi de supprimer tous les produits transformés issus d’une industrie trop gourmande en chimie alimentaire, et en emballage. Fini les préparations toutes prêtes et les petits-gâteaux (qui font gagner du temps, et que ça), salées comme sucrées (yaourts, fromages trop emballés, charcuteries, biscuits, etc.).
Et puis, finalement, les produits carnés et globalement tout ce qui est issu de l’animal. Viande et poisson se sont raréfiés jusqu’à disparaître du frigo.

Trois semaines auront suffit pour réduire notre alimentation aux différentes sources végétales disponibles, de façon tout à fait naturelle et intuitive ; et le choix ne manque pas !

Dans notre entourage, la démarche a interpelé, comme une idée un peu saugrenue qui n’a pas toujours été comprise. Mais peu importe les repas de famille sont maintenant l’occasion de faire découvrir de nouvelles saveurs à nos proches !

Des effets rapides sur la santé.

Le plus visible c’est la silhouette et la perte de poids ; efficace et sans ressentir aucun manque. Le plus marquant c’est d’avoir (re)trouver une énergie toute nouvelle ; vitalité et équilibre. Le plus inattendu, découvrir une multitude de nouvelles saveurs.

Côté cuisine, les plats traditionnels sont revisités comme les lasagnes ou les gratins, la charcuterie est remplacée pas de jolies terrines gourmandes, les cakes, gâteaux et entremets se déclinent en version végétale ; beignets de carnaval dodus, cookies, muffins, pâte à tartiner irrésistible mais ‘healthy’. C’est aussi la découverte de nouveaux aliments, nouvelles saveurs et textures dans les céréales, les légumineuses et les légumes (tofus, graines, légumes racine, etc.).

Et au final, je n’ai jamais autant apprécié les desserts qu’aujourd’hui !



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Quelques réalisations en création graphique, édition et photographies sont disponibles sur mon portfolio : www.delphine-guichard.fr

Ainsi que les ouvrages auxquels j’ai participé en réalisant la partie stylisme culinaire et photographies.

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